À la fin, ce sont les États-Unis qui gagnent.

Comment ce mondial aurait-il pu se terminer autrement que par une victoire américaine ? Favorites avant le début de la compétition, les Américaines ont tenu leur rang et fait honneur à leur statut en décrochant un nouveau titre de Championnes du Monde.

Pour la première fois dans ce mondial, le premier quart d’heure de la rencontre n’a pas tourné en faveur des USA, malgré des difficultés à se dégager apparentes pour la défense hollandaise. Le style de jeu trop direct des dames de Sarina Wiegman a été la cause de beaucoup de pertes de balles dans les 30 derniers mètres. De l’autre côté du terrain, Dunn et O’Hara ont fermé la boutique empêchant successivement Beerensteyn (5′) et Miedema (20′) d’inquiéter Naeher. La 28ème minute a sonné le début du show van Veenendaal. Après une première situation dangereuse écartée (28′), la portière néerlandaise a repoussé une tête à bout portant (38′) avant d’empêcher Alex Morgan d’ouvrir le score dans la minute qui a suivi. La gardienne âgée de 29 ans s’est une nouvelle fois interposée face à la star américaine en la mettant en échec sur son enchaînement contrôle orienté/frappe pied gauche deux minutes plus tard. Il aura fallu un penalty accordé logiquement aux Américaines après une intervention non-maîtrisée de van der Gragt sur Morgan pour voir van Veenendaal être battue par Rapinoe (61′). Vivianne Miedema a tenté de réveiller les siennes par une action individuelle sur laquelle elle a éliminé deux Américaines avant de tenter un crochet sur Krieger qui n’est pas tombée dans la feinte (67′). Un tournant dans ce match puisque deux minutes plus tard, Rose Lavelle permettait aux États-Unis de faire le break sur une sublime frappe du gauche (2-0, 69′). Le score aurait pu être plus lourd si van Veenendaal n’avait pas contré la tentative de Dunn à la 76ème. Malgré une dernière tentative de Spitse sur coup-franc (80′), le score est resté tel quel et les Américaines ont célébré un nouveau titre de championnes du Monde, le 4ème en 8 éditions !

🏟️ Groupama Stadium (Lyon) : 57 900 spectateurs

⚽️⚽️ Megan Rapinoe 61′, Rose Lavelle 69′ (États-Unis)

USA XI : Naeher – Dunn, Sauerbrunn, Dahlkemper, O’Hara (puis Krieger 46′) – Mewis, Ertz, Lavelle – Rapinoe (puis Press 79′), Morgan, Heath (puis Lloyd 87′).
Pays-Bas XI : van Veenendaal – Bloodworth, van der Gragt, Dekker (puis van de Sanden 73′), van Lunteren – Spitse, Groenen, van de Donk – Martens (puis Roord 70′), Miedema, Beerensteyn.

En éliminant, l’Espagne, la France, l’Angleterre et les Pays-Bas ; les États-Unis ont une nouvelle fois démontré leur supériorité en matière de football féminin. Cette quatrième étoile, première brodée sur le sol Européen symbolise l’avance que la nation à la bannière étoilée a sur le reste du monde.

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