Les trois points à ce stade de la saison ne sont pas du luxe.

EA GUINGAMP 1-4 PARIS SG

Guingamp 6ème recevait le cadet du championnat, le Paris Saint-Germain pour le compte de la 16ème journée de D1 Arkema. Invaincues durant leurs 8 derniers matchs de championnat, les Guingampaises pouvaient espérer résister aux Parisiennes. En cas de victoire, les Bretonnes gagneraient une place au classement. Quant aux PSG, ce match était également important dans la course au titre avant d’affronter l’Olympique Lyonnais le 14 mars prochain.

Alors que le coup d’envoi était donné par Victoria Beyer, l’arbitre de la rencontre, durant les dix premières minutes, les deux équipes livraient une bataille au milieu de terrain. La première occasion de la rencontre était du côté des Armoricaines. La Malienne, Aissata Traoré, enchainait deux crochets devant Irène Paredes avant de frapper dans les gants de Christiane Endler (13’). Bien que Guingamp semblait contenir les Parisiennes, 6 minutes plus tard, le PSG obtenait un penalty suite à une faute de Jeannette Yango sur Marie-Antoinette Katoto survenue à l’extérieur de la surface. Une faute litigieuse et un penalty accordé scandaleusement permettait donc à Kadidiatou Diani de marquer son 12ème but cette saison. À peine remises de leurs émotions, les Bretonnes encaissaient un deuxième but en moins de 2 minutes. Luna Gevitz perdait la balle suite à un pressing d’Ashley Lawrence qui centrait en direction de Katoto. Cette dernière, était devancée par Haley Lukas qui renvoyait le cuire involontairement dans les pieds de Lawrence. La Canadienne, seule face au but n’avait plus qu’à cadrer sa frappe pour porter le score à 2-0 (21’). Une minute avant la mi-temps, l’expérimentée Formiga manquait de peu d’alourdir le score. Sur un corner tiré par Nadia Nadim, la Brésilienne arrivait lancée dans la surface mais sa frappe était sauvée sur la ligne par Solène Durand. De retour sur le terrain, les onze Guingampaises effectuaient un pressing haut, ce qui déstabilisait les Parisiennes. À la 54ème minute, Paredes perdait le ballon, ce qui profitait à Traoré. Cette dernière centrait pour Yango qui ratait de peu le cadre. Traoré titulaire pour la quatrième fois de la saison, permettait à l’EAG d’obtenir un penalty provoqué par Formiga à la 80ème minute. Desire Oparanozie, entrée à la place de Margaux Le Mouël 8 minutes plus tôt, transformait l’essai et marquait son 6ème but en D1 Arkema cette saison. Alors que les Armoricaines pouvaient espérer égaliser, Grace Geyoro enfonçait le clou, 3 à 1 pour Paris. Lukas perdait la balle, ce qui permettait à Diani de centrer pour la milieu de terrain. Entrée en jeu à la 81ème minute à la place de Lawrence, Sandy Baltimore marquait le 4ème but pour le PSG. Katoto inspirée, transmettait le ballon d’une talonnade à Baltimore qui trompait Durand et marquait ainsi son 4ème but de la saison.

Mauvaise opération pour Guingamp qui voit le Paris FC prendre un point d’avance, mais il conserve tout de même sa 6ème position. Lors de la 17ème journée, l’EAG aura l’occasion de repasser devant les Parisiennes en cas de victoire à Bondoufle. Le Paris Saint-Germain reste accroché à l’OL avant le choc qui les opposera le 14 mars, une victoire leur permettra de lutter pour obtenir le titre en fin de saison.

🏟 Stade de l’Akademi (798 spectateurs)

⚽ Desire Oparanozie 81′ [sp] (EAG)

⚽⚽⚽⚽ Kadidiatou Diani 20′, Ashley Lawrence 21′, Grace Geyoro 83′, Sandy Baltimore 90′ (PSG)

EAG XI : Durand© – Mansuy, Gevitz, Hudson, Lukas – Daoudi – Robert, Ngock Yango, Palis (puis Le Mouël 61′, Oparanozie 72′), Fourré (puis Fleury 46′) – Traoré.

PSG XI : Endler – Périsset, Paredes©, Dudek, Morroni – Geyoro, Formiga – Diani, Nadim (puis Luana 86′), Lawrence (puis Baltimore 81′) – Katoto.


PARIS FC 0-0 STADE DE REIMS

Le Paris FC (5ème), deuxième meilleure équipe de D1 derrière le voisin du Paris Saint-Germain depuis le début de l’année 2020, recevait le Stade de Reims (9ème). Fortes de leurs 3 victoires en 3 rencontres de championnat depuis le début de l’année civile, les Parisiennes arrivaient avec le plein de confiance. En face, Reims restaient sur 2 lourdes défaites et se devait de montrer un autre visage.

Tôt dans la rencontre, Anaïg Butel est sollicitée par une attaque rémoise et intervient pour empêcher l’adversaire de partir au but (7′). Le premier quart d’heure est équilibré avec deux équipes essayant de mettre le pied sur le ballon. Pour ce faire, le Stade de Reims essaye de s’appuyer sur Vita van der Linden. La première période est un florilège de tirs à côtés (13′), au-dessus (28′), et dévissés (38′). Score vierge logique à la pause (0-0).

Camille Catala entre en jeu à la 57ème en même temps que Linda Sällström, et file au but dix minutes plus tard. Sa course est stoppée de manière irrégulière par Deslandes qui écope d’un carton jaune. Julie Soyer spécialiste de l’exercice, se charge du coup franc et donne des frissons à Tullis-Joyce avec une tentative qui passe très près de la barre transversale (68′). Dangereuse depuis qu’elle a remplacé Aigbogun, Catala, bien lancée par Benoit, croise trop son tir (80′). Deux minutes plus tard, Melissa Gomes n’est pas loin d’offrir la victoire à son équipe sur un pressing en direction de Natascha Honegger. La Portugaise contre le dégagement de la gardienne Brésilienne et le ballon vient s’échouer près du poteau. Après une dernière chaude alerte sur le but parisien dans le temps additionnel, l’arbitre met fin au match sur le score de 0-0.

Le PFC a manqué l’occasion de reprendre du terrain au MHSC qui affrontait Lyon le lendemain de leur match. Le SDR a pris un bon point à l’extérieur et a par la même occasion, mis fin au début de série négative entamé 4 semaines auparavant contre Lyon.

🏟 Stade Robert Bobin (319 spectateurs)

PFC XI : Honegger – Soyer, Butel, Müller-Prieẞen, Greboval – Vaysse, Jean-François (puis Benoît 76′) – Sow (puis Sällström 57′), Thiney©, Aigbogun (puis Catala 57′) – Matéo.

SDR XI : Tullis-Joyce – Simon, Kravets, Spinelli©, Deslandes – van der Linden, Philippe (puis Joly 69′) – Herrera, Ouchène (puis Rapp 84′), Romanenko – Gomes (puis Roux 84′).


OLYMPIQUE DE MARSEILLE 2-3 FC FLEURY

Plus mauvaise équipe de D1 depuis le début de l’année civile 2020, l’Olympique de Marseille (11ème), recevait le FC Fleury 91 (7ème). En ayant concédé 22 buts (pour seulement 1 inscrit) sur les trois dernières rencontres, c’est un OM fragilisé qui accueillait Fleury, dont la première victoire sous David Fanzel avait eu lieu 6 jours plus tôt contre l’ASJ Soyaux (0-1) en match en retard de la 12ème journée.

Le FC Fleury a puni l’OM par deux fois dans les minutes qui ont suivi la fin du premier quart d’heure. Après avoir récupéré la balle au milieu de terrain, Marine Haupais a distillé une passe en profondeur à ras de terre à Larsen qui était légèrement décalée à droite ; le plat du pied au sol de la Danoise a trompé Blandine Joly et a donné l’avantage aux Floriacumoises. Avantage très vite conforté par le break réalisé quatre minutes plus tard par Melvine Malard. La joueuse prêtée par l’Olympique Lyonnais, a réalisé une course à haute intensité afin d’être présente sur le centre de Larsen au premier poteau, et ainsi donner 2 buts d’avance à son équipe. Bien aidé par une relance dans l’axe manquée de Rikke Sevecke, Marseille n’a cette fois-ci pas sombré. Le ballon a été récupéré par Hamidou à une trentaine de mètres du but de Gignoux-Soulier, et transmis à Maeva Salomon dans l’axe à l’entrée de la surface, qui a placé une frappe croisée en pivot du droit à 11 mètres entre les jambes de Sissoko. Le shoot de la Phocéenne a terminé dans le petit filet droit (1-2, 38′). Bien que revenues dans le match grâce à ce but inscrit, les Olympiennes ont laissé filer l’occasion d’arracher un point. La faute à Marine Haupais, qui nous a gratifié de ce qui sera certainement élu but du week-end par notre rédaction. Après avoir reçu le cuire des pieds de Sevecke, la Floriacumoise passée par Rodez et Montpellier a profité du fait de ne pas être attaquée pour avancer plein axe. Ayant, par un coup d’œil, remarqué le positionnement avancé de Joly, Haupais a tenté un lob de 38 mètres. Parfaitement exécuté, ce dernier a fait trembler les filets et a scellé le sort du match à un quart d’heure de la fin (1-3, 75′). Néanmoins, l’OM n’a pas abdiqué malgré ce coup de massue reçu, et les joueuses de Cristhophe Parra ont relancé le match à la 87ème par un nouveau but de Salomon. La buteuse a profité d’un débordement et d’un centre de Mzé Issa pour reprendre d’une frappe croisée encore logée dans le petit filet de Gignoux-Soulier. Malgré l’envie d’égaliser, l’Olympique de Marseille s’est incliné sur le score de 3 buts à 2.

Fleury enchaîne une deuxième victoire consécutive alors que Marseille signe sa 12ème défaite de rang ; soit la plus longue série de défaites de la D1 Arkema cette saison tous clubs confondus.

🏟 Stade Paul Le Cesne (223 spectateurs)

⚽⚽ Maeva Solomon 38′ 87′ (OM)

⚽⚽⚽ Stine Larsen 16′, Melvine Malard 20′, Marine Haupais 75′ (FCF91)

OM XI : Joly – Laplacette, Ripamonti, Pizzala©, Coudon – Coton-Pélagie, Hamidou – Cardia (puis Mzé Issa 80′), Perret (puis Zahot 69′), Caputo (puis Palacin 80′) – Salomon.

FCF XI : Gignoux-Soulier – Meffometou Tcheno, Sissoko, Sevecke©, Sandvej – Corboz, Dear (puis Makanza 64′), Gadea, Haupais, Malard (puis Diaz 73′) – Larsen.


FC METZ 1-2 DIJON FCO

Crise de confiance au rendez-vous. Pour le FC Metz, lanterne rouge, ce match ressemblait à celui de la dernière chance. Neuf points séparaient les grenats (12ème) de Dijon (10ème) avant la rencontre, alors que le DFCO était la seule équipe avec l’OM à ne pas avoir marqué le moindre point en 2020.

Le ton est donné rapidement dans cette rencontre avec l’ouverture du score Dijonnaise dès la 6ème minute, grâce à Carol Rodrigues qui bénéficie d’un caviar d’Élise Bussaglia sur un coup de pied arrêté. Cependant, Amélie Delabre ramène rapidement son équipe dans le match en égalisant d’une tête rageuse sur un centre décisif de Maureen Bigot (1-1, 7′). 5 minutes plus tard, Sh’nia Gordon reprend d’une demi-volée un ballon long au second poteau et obtient un corner. La belle ouverture de Justine Rougemont à destination de Bigot est stoppée par la sortie rapide d’Emmeline Mainguy (26′). Deux minutes plus tard, Solène Barbance se voit refuser un but à juste titre pour une position de hors-jeu après une passe de Rose Lavaud. Premier coup dur pour Metz : Célia Rigaud est contrainte de laisser sa place à Christy Grimshaw à la 36ème minute de jeu suite à une blessure. Une nouvelle blessure à enregistrer pour le groupe messin après celle de la recrue Amandine Pierre-Louis lors de la précédente journée victime d’une rupture des ligaments croisés d’un genou.

Easther Mayi Kith manque de prendre Lerond à contre-pied sur sa passe en retrait. Heureusement pour elles, Hélène Fercocq couvre et évite un but gag (56′). Delabre en position de partir seule au but se fait tacler par Océane Daniel. L’intervention de la défenseure dijonnaise est licite mais la buteuse messine du jour reste au sol, elle ne se relève pas et doit laisser sa place à Joys Sarpong ; deuxième coup dur (62′). Sur un long dégagement, Grimshaw parvient à contrôler le ballon entre deux défenseures adverses et à enchaîner une frappe, mais celle-ci est trop écrasée et finit dans les gants de Mainguy (66′). Metz tient le ballon dans cette seconde période mais Dijon ne laisse que peu d’espace à la porteuse de balle lorsque son adversaire dépasse la ligne médiane. Les espoirs messins sont maintenus grâce à Lerond qui remporte un face à face avec l’entrante Inès Barbier (73′). Dijon, qui depuis un bon quart d’heure se contente d’empêcher les prises d’initiatives messines, vient porter le coup de grâce au joueuses de Maurice à 5 minutes de la fin du temps réglementaire. C’est sur un ballon joué au-dessus de la défense de Solanet, que Lavaud inscrit le but victorieux en s’y reprenant à deux fois (1-2, 85′). Dijon l’emporte à l’extérieur 2 buts à 1 et fait un grand pas vers le maintien.

Cette défaite relègue le FCM à 12 points du DFCO, premier non relégable, alors qu’il ne reste que 18 points à prendre. Metz a donc besoin de 4 victoires et d’un match nul sur les 6 dernières journées pour espérer se maintenir dans l’élite. Le visage des Messines après le coup de sifflet final en disaient long : Metz jouera en D2 la saison prochaine.

🏟 Stade Dezavelle (200 spectateurs)

⚽⚽ Carol Rodrigues 6′, Rose Lavaud 85′ (DFCO)

⚽ Amélie Delabre 7′ (FCM)

FCM XI : Lerond – Belkhiter (puis Petitjean 89′), Pasquereau, Fercocq, Mayi Kith – Bigot, Rougemont©, Gordon, Gavory, Delabre (puis Sarpong 62′), Rigaud (puis Grimshaw 37′).

DFCO XI : Mainguy – Goetsch, Chaney, Daniel, Daughetee – Bussaglia©, Solanet – Barbance (puis Bonet 89′), Declercq (puis Stephen 81′), Lavaud – Carol Rodrigues (puis Barbier 67′).


ASJ SOYAUX 0-4 GIRONDINS BORDEAUX

Bien qu’historiquement, le derby aquitain ait souvent penché en faveur de l’ASJ Soyaux, c’est bien le FC Girondins de Bordeaux qui a remporté la confrontation aller entre les deux clubs sur le score de 4-1. Soyaux (8ème) quasi-assuré du maintien, allait avoir en face une équipe désireuse de mettre Montpellier (4ème) hors de portée tout en se rapprochant du PSG (2ème).

Promptement, le FC Girondins de Bordeaux s’est mis en route. Un tir non-cadré d’Ouleymata Sarr bien suivi par Viviane Asseyi a offert l’avantage au score aux visiteuses. Le flair et l’abnégation de l’internationale française lui a permis sur cette action d’inscrire son 12ème but de la saison et d’ouvrir le score pour son équipe tôt dans la rencontre (0-1, 5′). Après un mouvement collectif, Khadija Shaw a récupéré un ballon suite à une intervention difficile de M’Bassidje. L’attaquante jamaïcaine a fait parler sa puissance avant de croiser son tir et de battre Romane Munich (0-2, 13′). Depuis une position axiale, Karchouni a mis un ballon aérien dans le dos de la défense pour Ouleye Sarr qui en a profité pour lober Munich et ainsi tuer le match dès la 34ème minute (3-0).

À la pause, Sébastien Joseph a tenté de changer les choses et a lancé Anaïs Dumont à la place de Viviane Boudaud. Sans solution, il a également lancé Angéline da Costa (65′) et Anissa Lahmari (71′) en faisant sortir respectivement Anna Clérac et Sarah Cambot. Légèrement mieux sur le second acte, l’ASJ Soyaux a essayé de revenir dans le match par de timides tentatives à l’image du tir de Laura Bourgoin après un bon contrôle orienté (75′). Malheureusement, une nouvelle mauvaise intervention de M’Bassidje sur le centre de Jaurena a donné l’opportunité à Sarr de fusiller Munich pour le 4ème but bordelais, et son 2ème personnel (81′). En toute fin de match, Bordeaux aurait pu s’offrir une manita si Emelyne Laurent n’avait pas manqué l’immanquable à 4 mètres du but.

Maîtrisé de A à Z par Bordeaux, le derby a été à sens unique. Ouleymata Sarr s’est vu être nommée joueuse de la rencontre une seconde fois consécutive après avoir déjà reçu la distinction lors du match de Coupe de France contre le MHSC le week-end dernier. Samedi, elle a cumulé 2 buts et une passe décisive sous les yeux de la sélectionneure présente dans les tribunes.

🏟 Stade Camille Lebon (444 spectateurs)

⚽⚽⚽⚽ Viviane Asseyi 5′, Khadija Shaw 13′, Ouleymata Sarr 34′ 81′ (FCGB)

ASJ XI : Munich – Cissoko, Couturier, Rougé, M’Bassidje, Boudaud (puis Dumont 46′) – Clérac (puis da Costa 65′), Tandia© – Bourgouin – Cazeau, Cambot (puis Lahmari 71′).

FCGB XI : Bruneau – Lardez, Gilles (puis Sousa 85′), Thibaud, Chatelin – Jaurena (puis Bilbault 77′), Karchouni – Laurent, Sarr, Asseyi© – Shaw (puis Garbino 67′).


OLYMPIQUE LYONNAIS 5-0 MONTPELLIER HSC

Leader et victorieux 3-0 du match aller, l’Olympique Lyonnais accueillait le Montpellier HSC 4ème, sans avoir encaissé le moindre but en D1 depuis 11 matchs. Le MHSC, 3ème équipe la plus prolifique en 2020, est parvenu à prendre un point contre le PSG en Décembre dernier (1-1), et comptait bien jouer le même tour à l’OL Dimanche.

Le match a très mal débuté pour Montpellier : sur un corner joué à deux par Amel Majri et Dzsenifer Marozsán seule Nérilla Mondésir est montée sur la porteuse de balle. Majri a eu tout le loisir d’adresser un excellent centre dans la surface sur lequel Cindy Perrault a manqué sa prise de balle gênée par Mbock passée devant elle. La balle est revenu dans les pieds d’Amandine Henry qui n’a eu qu’à la pousser au fond (1-0, 1′). Au quart d’heure de jeu, l’OL a pensé doubler la mise sur un but de Griedge Mbock mais Wendie Renard était hors-jeu de quelques millimètres au début de l’action ; but annulé. Le MHSC a fait de gros efforts de pressing, mais la maîtrise lyonnaise sur les sorties de balle était remarquable (26′). Sur un contre montpelliérain, Mbock a stoppé la course de Mondésir par un tacle rugueux mais parfaitement exécuté (27′). Au départ d’une touche côté gauche, Sakina Karchaoui s’est sortie du pressing de deux Lyonnaises avant d’ouvrir à l’opposé. Trouvée à droite, Marion Romanelli a remisé pour Sandie Toletti qui a centré pour Lena Petermann qui n’a pu qu’effleurer le ballon (30′). Marozsán a comme souvent, montré l’étendue de sa classe notamment sur sa passe longue de 60 mètres arrivée dans les pieds de Majri (31′). D’un joli râteau, Nikita Parris a éliminé Anouk Dekker et s’est mise dans le sens du but avant de voir Perrault repousser sa tentative d’une belle manchette (41′). Le score était de 1-0 à la pause.

Une erreur de relance de Perrault a offert une occasion de but aux fenottes. Le tir repoussé de Parris a atterri dans les pieds de Majri qui n’a pas manqué la cible avec son pied droit, 2-0 (51′). De l’entente entre les deux Anglaises Greenwood et Parris est né le troisième but lyonnais. Le centre de la latérale gauche a été déposé sur la tête de Parris qui, dans le dos de Dekker, a parfaitement joué le coup en décroisant sa tête (3-0, 57′). Deux minutes et un changement plus tard (entrée de Mary Fowler pour sa première avec le maillot de la Paillade), Parris s’est octroyée un doublé en allant tacler Perrault qui a mis trop de temps à relancer, terrible erreur : 4-0 (59′). En définitive, la seule alerte du côté de Lyon en seconde mi-temps a concerné Griedge Mbock, sortie en boitant et remplacée par Kadeisha Buchanan (71′). Ce match a également été l’occasion de voir le retour à la compétition d’Eugénie Le Sommer revenue de blessure (79′). Pour ponctuer une excellente prestation collective, Marozsán, servie par Feller a inscrit le 5ème but de l’OL dans le temps additionnel.

Victoire convaincante de l’Olympique Lyonnais avant son choc contre le Paris Saint-Germain, le tout face à une équipe montpelliéraine qui a montré de belles choses en première période avant de sombrer en seconde. Cette défaite a mis le MHSC à 7 longueurs de Bordeaux solidement accroché à la 3ème place.

🏟 Groupama Training Center (1 328 spectateurs)

⚽⚽⚽⚽⚽ Amandine Henry 1′, Amel Majri 51′, Nikita Parris 57′ 59′, Dzsenifer Marozán 94′ (OL)

OL XI : Bouhaddi – Greenwood, Mbock (puis Buchanan 71′), Renard©, Bronze – Kumagai (puis Feller 65′), Henry – Majri, Marozsan, Cascarino – Parris (puis Le Sommer 79′).

MHSC XI : Perrault – Belloumou (puis Fowler 58′), Dekker, Torrent©, Romanelli (puis Lakrar 63′) – Toletti (puis Puntigam 82′), Landeka, Le Bihan – Karchaoui, Mondésir, Petermann.

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