Il fallait se remettre dans le bain du championnat pour les joueuses ayant disputé des matchs internationaux et se remettre dans le rythme de la compétition pour celles qui ont été au repos.

FC FLEURY 0-2 PARIS SG

La première victoire de la saison du FC Fleury il y a deux semaine à Reims, a offert un bol d’air frais aux Floriacumoises avant la réception Samedi du voisin parisien en pleine confiance, grâce à son début de saison parfait (4 victoires en 4 matchs).

Pas de place pour le doute. Dès la 4ème minute de jeu, le Paris Saint-Germain a fait la différence par son internationale allemande Sara Däbritz, qui a parfaitement ajusté Laëtitia Philippe en plaçant le ballon dans le petit filet. Au cours de la première période les offensives du PSG se sont multipliées. Les parisiennes ont réussi à faire le break peu avant la pause par l’intermédiaire de Kady Diani qui a su profiter du centre de Sandy Baltimore (43′). Défensivement, le club majeur de la capitale a pu compter sur sa capitaine Irène Paredes pour annihiler les tentatives d’attaques Floriacumoises, à l’image de son intervention à la 34ème minute de jeu. Après avoir activé le mode gestion sur la deuxième partie du match, le PSG s’impose sans encaisser de but.

Une victoire de plus pour Paris qui ne lâche pas Lyon d’une semelle avant d’affronter l’autre voisin parisien : le Paris FC. Pour Fleury, les points importants à prendre seront ceux de la semaine prochaine contre l’En Avant Guingamp.

🏟 Stade Auguste Gentelet (589 spectateurs)

⚽⚽ Sara Däbritz 4′, Kadidiatou Diani 43′ (PSG)

FCF91 XI : Philippe – Fernandes, Sevecke©, Haupais (puis Meffometou Tcheno 90+3′), Sandvej – Gadea, Sissoko, Dear, Malard (puis Makanza 63′), Corboz, Diaz (puis Larsen 69′).

PSG XI : Kiedrzynek – Périsset, Paredes©, Dudek, Morroni – Diallo, Geyoro (puis Khelifi 89′), Baltimore (puis Nadim 80′), Däbritz, Diani (puis Sævik 76′), Katoto.


GIRONDINS DE BORDEAUX 1-2 EA GUINGAMP

Très certainement vexées d’avoir été battues sèchement à Paris 3-0, les Girondines devaient montrer un autre visage que celui inoffensif qu’elles ont présenté contre le PSG. Guingamp, premier non-relégable avant la rencontre restait sur 3 défaites consécutives après avoir remporté le match d’ouverture de sa saison.

Les 10 premières minutes de la rencontre sont marquées par les nombreuses fautes commises par les joueuses de l’EAG. Sana Daoudi, la milieu récupératrice de l’En Avant écope d’ailleurs rapidement d’un carton jaune (10′). Peu après le quart d’heure de jeu, Emelyne Laurent couloir droit a de l’espace. Elle élimine son ancienne co-équipière Fanny Hoarau en partant sur l’extérieur et adresse un centre fort. Ce dernier est détournée mais non-maîtrisé par Durand, Khadija Shaw suit et marque de la tête son 5ème but en 5 matchs. Un bon début de rencontre pour Bordeaux qui expérimente un nouveau système de jeu en 3-4-3 dont la particularité se trouve au milieu de terrain avec un milieu disposé en losange. Les Bordelaises parviennent à se montrer dangereuses sur les renversements de jeu, à la 41ème minute, Claire Lavogez fait basculer le jeu à droite d’une superbe transversale. Emelyne Laurent à la réception provoque une nouvelle fois Hoarau mais varie cette fois-ci avec un crochet intérieur avant d’allumer une frappe qui vient s’écraser sur la barre. Une occasion de breaker manquée aux conséquences lourdes…

En deuxième période, Bordeaux a du mal a respecter les consignes et s’expose, notamment sur les couloirs défensivement. Pedro Martinez Losa réagit à cela en faisant entrer Delphine Chatelain à la place de Gouthia Karchouni et repasse dans un système plus classique en 4-3-3 (55′). Il durcit son schéma en faisant entrer Lardez à la place de Lavogez, ce qui permet à Bilbault, qui avait débuté la rencontre en défense centrale, de remonter au milieu de terrain (59′). Manque de pot, dans la minute qui suit, Guingamp égalise. Sur une touche anodine côté gauche, Le Mouel pas attaquée, se retourne et sert tranquillement Peniguel. Cette dernière qui profite de l’absence de Désiree Oparanozie touchée à la cuisse droite, ajuste Nayler et inscrit son premier but en D1 (1-1, 61′). Quatre minutes plus tard, rebelote : cette fois-ci c’est Louise Fleury que Le Mouel sert, l’attaquante de Guingamp enroule en première intention sans contrôle et inscrit le bijou de cette 5ème journée. La passivité ahurissante de la défense bordelaise est pointée du doigt sur les deux buts. Apathiques, les Girondines ne reviennent pas dans le match et laissent filer l’occasion de s’emparer de la troisième position. Guingamp prend trois points très importants à l’extérieur que les autres concurrents au maintien auront du mal à aller chercher.

🏟 Stade Sainte Germaine (751 spectateurs)

⚽ Khadija Shaw 17′ (FCGB)

⚽⚽ Alison Peniguel 61′, Louise Fleury 65′ (EAG)

FCGB XI : Nayler – Thibaud, Bilbault©, Gilles – Karchouni (puis Chatelin 55′), Jaurena, Lavogez (puis Lardez 59′), Garbino (puis Surdez 79′) – Laurent, Shaw, Asseyi.

EAG XI : Durand© – Mansuy, Gevitz, Hudson, Hoarau – Le Mouël (puis Diaby 75′), Daoudi (puis Palis 62′), Ngock Yango – Robert (puis Fourré 46′), Peniguel, Fleury.


OLYMPIQUE DE MARSEILLE 3-1 FC METZ

Tous deux battus lors de la dernière journée, les deux adversaires du jour avaient à cœur de se remettre à prendre des points. Les deux clubs qui combattent pour atteindre le même objectif, à savoir le maintien, se devaient de tout faire pour remporter ce match qui ressemblait fortement à un match à six points.

Il a fallu attendre la 24ème minute de jeu pour voir les filets trembler, et c’est le FC Metz à l’extérieur qui a ouvert le score par le biais de Christy Grimshaw profitant d’une erreur de Pizzala. Le premier but en D1 Arkema pour l’Écossaisse arrivée cet été à Metz. Pekel, la meilleure passeuse messine depuis le début de la saison, a pressée la défenseure olympienne avant de servir Grimshaw en retrait qui a conclu du droit. Altruiste, Melike Pekel s’est muée en véritable passeuse offrant ainsi, sa troisième passe décisive de la saison en 5 matchs, contre zéro la saison dernière. Ne voulant pas rentrer aux vestiaires en étant derrière à la marque, les joueuses de Christophe Parra reviennent au score par l’intermédiaire de Mickaëlla Cardia (45′). Cardia, qui disputait son premier match de la saison (suspendue lors des 4 premières rencontres), est venue couper la trajectoire sur le centre de Laplacette pour une égalisation qui tombait à pic. Sur penalty, Pizzala se rattrape et donne l’avantage aux Olympiennes après une faute de Rigaud sur Cardia qui décidément, était dans tous les bons coups (64′). 7 minutes plus tard, l’Olympique de Marseille a scellé sa victoire grâce à Cindy Caputo qui termine après l’excellent décalage de celle qui sera désignée joueuse de la rencontre : Mickaëlla Cardia (3-1, 71′).

Les Marseillaises n’ont pas faillit à leur mission et ont rempli le contrat en prenant un maximum de points avant le déplacement difficile à Bordeaux le week-end prochain et le Classique qui aura lieu la semaine suivante. Pour Metz ça se complique, les grenats voient les concurrent au maintien engranger des points et s’éloigner au classement. De plus, le déplacement à Montpellier la semaine prochaine risque de ne pas arranger leur situation.

🏟 Stade Paul Le Cesne (335 spectateurs)

⚽⚽⚽ Mickaëlla Cardia 45′, Caroline Pizzala 64′, Cindy Caputo 71′ (OM)

⚽ Christy Grimshaw 24′ (FCM)

OM XI : Joly – Laplacette, Antoine, Pizzala©, Blanc – Coudon, Coton-Pélagie, Sumo (puis Hamidou 55′) – Zahot (puis Palacin 88′) – Cardia (puis Huchet 81′), Caputo.

FCM XI : Lerond – Rigaud (puis Wenger 82′), Godart©, Pasquereau, Ricks – Fercocq, Rougemont, Gordon, Gavory (puis Sarpong 81′), Grimshaw, Pekel (puis Delabre 46′).


OLYMPIQUE LYONNAIS 4-0 PARIS FC

Après une semaine de trêve internationale, l’Olympique Lyonnais recevait le Paris FC (5ème) pour le compte de la 5ème journée de D1 Arkema. Duel entre deux équipes invaincues et qui ont encaissé le même nombre de buts : 4. Privé de Gaëtane Thiney depuis deux matchs pour cause de suspension, le PFC retrouvait sa capitaine pour ce déplacement difficile à Lyon.

Un début de match plutôt timide avec très peu d’occasions de la part des deux équipes. Venu jouer les troubles fêtes, le vent a déstabilisé certaines joueuses à l’image de Camille Pecharman, qui voyait ses dégagements retomber dans sa moitié de terrain. La plus grosse occasion lyonnaise est intervenue par l’intermédiaire de la capitaine, Wendie Renard, à la 9ème minute après un corner tiré par Marozsán. Malheureusement pour la Martiniquaise, sa tête n’était pas cadrée. Majri en très grande forme enchaîne les bons contrôles (16’ & 17‘) sur les transversales millimétrée d’Amandine Henry, qui revenait de sa blessure au talon d’Achille. 10 minutes avant la pause, Gaëtane Thiney a tiré un coup franc aux abords de la surface de réparation, mais sa frappe est venue s’écraser sur la transversale de Sarah Bouhaddi. Malgré cette occasion, ce sont les lyonnaises qui ont ouvert le score grâce à une tête de Wendie Renard au second poteau après un nouveau corner de Marozsán. Au retour des vestiaires, les Parisiennes ont montré leur volonté de mettre plus d’intensité dans leurs duels. Mais c’est sans compter sur Ada Hegerberg qui a refroidi leurs esprits en inscrivant son 6ème but de la saison. Suite à un coup franc de la chirurgienne Dzsenifer Marozsán, la norvégienne est arrivée lancée dans le dos d’Aigbogun au second poteau et a poussé la balle en lucarne de la tête. 4 minutes plus tard, Hegerberg s’est octroyé une nouvelle occasion, lancée par Delphine Cascarino qui jouait son 100ème match avec l’OL, le ballon d’or a frappé à ras de terre mais la portière du PFC s’est couchée pour capter le ballon. Arrivé à l’heure de jeu, le Paris FC n’a pas frappé plus de 3 fois au but. Pour son retour, Thiney n’a pas été très visible, même constat pour l’attaquante Linda Sällström. En effet, celle qui revient de sélection en ayant marqué un quadruplé face à l’Albanie, et qui est devenue la meilleure buteuse de l’histoire de la sélection finlandaise, n’a pas touché beaucoup de ballon durant la rencontre. Eugénie Le Sommer a triplé la mise à la 61ème minute après un coup franc tiré par Dzsenifer, remit de la tête par Wendie pour Griedge qui a fait un sombrero avant de voir son tir repoussé mais repris ensuite par la Bretonne. Devant 1 306 spectateurs, Hegerberg s’est offerte un doublé avant la fin du match. Sur un centre de Selma Bacha, Ada a contrôlé de la poitrine puis a conclu d’un tir croisé, sans que Pecharman ne puisse l’arrêter. Un doublé qui a permis à la sereal buteuse norvégienne de prendre la tête du classement des buteuses.
Les joueuses de Sandrine Soubeyrand qui viennent de connaître leur première défaite de la saison, doivent se ressaisir afin de se préparer à affronter le PSG et Montpellier qui sont 2ème et 4ème. Les Lyonnaises devront se déplacer au Danemark cette semaine pour affronter le Fortuna Hjørring en Huitième de finale de la Ligue des Champions avant de se déplacer à Dijon pour le compte de la 6ème journée de D1.

OL XI : Bouhaddi – Greenwood (puis Bacha 69′), Mbock, Renard©, Bronze – Henry, Le Sommer, Marozsán (puis Christiansen 80′) – Majri, Cascarino (puis Parris 65′), Hegerberg.

PFC XI : Pecharman – Aigbogun, Butel, Muller Priessen, Soyer – Vaysse (puis Benoit 72′), Thiney©, Jean-François (puis Sow 80′) – Catala, Mateo, Sällström (puis Bourdieu 65′).


DIJON FCO 1-1 STADE DE REIMS

Urgence et obligation de résultat pour Dijon avant le début de ce match afin de ne pas se retrouver dans une situation très périlleuse. Ayant la plus mauvaise attaque de D1 (1 but inscrit) et la plus mauvaise défense (16 buts encaissés), le DFCO est le seul club à ne pas avoir pris le moindre point lors des 4 premières journées. En face, le Stade de Reims pointe à la 7ème position à égalité avec Fleury (8ème), Marseille (9ème) et Guingamp (10ème).

En tout début de rencontre, le SdR est parvenu à surprendre Dijon en marquant sur un contre. Cependant le but est refusé par Maïka Vanderstichel pour une position de hors-jeu (3′). Malheureusement pour les spectateurs, c’est le seul fait marquant de la première période : peu de jeu, très peu de spectacle et beaucoup de fautes. Bilan : 3 cartons jaunes et un seul tir lors des 45 premières minutes. Individuellement, seule Bénédicte Simon s’est démarquée avec un côté droit de la défense rémoise sécurisée à merveille.

Le piqué astucieux de Romanenko à la 63ème pour le Stade de Reims a réveillé des téléspectateurs proches de l’endormissement. Un but qui a complètement lancé le match et réveillé les Dijonnaises. Une première opportunité de loin a forcé Tullis-Joyce à s’employer et à repousser le ballon en corner (69′). Quatre minutes plus tard, c’est Bussaglia qui ne passe pas loin de l’égalisation en envoyant un coup-franc sur la barre. À la 75ème minute de jeu, Élise Bussaglia a déposé un coup-franc sur la tête de Cuynet mais la tentative de la capitaine dijonnaise a frôlé le poteau gauche. À ce moment, rien ne semblait réussir aux joueuses de Yannick Chandioux, mais, poussées par le stade, ces dernières ont fini par trouver le chemin des filets pour la deuxième fois seulement cette saison. Une récupération de Tata Élise dans le camp adverse lui a permis de jouer un une-deux avec Solanet et de tenter sa chance à l’entrée de la surface. La désormais retraitée du football international, a placé sa frappe aux ras du poteau et offert l’égalisation à son équipe. Alors que le DFCO poussait pour aller chercher sa première victoire, Feller a surpris tout le monde par une accélération. Cuynet en dernier rempart, a découpé l’attaquante Rémoise plus vive. Deuxième carton jaune synonyme de rouge pour Ophélie contrainte de quitter ses partenaires. L’expulsion de la capitaine n’a pas anéanti l’espoir de victoire des Dijonnaises. Elles ont poussé jusque dans les derniers instants, obligeant T-Joyce à deux parades en toute fin de match (89′ & 92′).

Un partage des points mérité au vu de la physionomie d’un match où tout s’est passé dans la dernière demi-heure. Dijon prend son premier point. Maigre certes mais c’est un début. En revanche Reims prend un bon point à l’extérieur contre un concurrent au maintien.

🏟 Stade des Poussots (741 spectateurs)

⚽ Élise Bussaglia 81′ (DFCO)

⚽ Tatyana Romanenko 63′ (SdR)

DFCO XI : Mainguy – Goetsch, Cuynet, Carage – Bussaglia, Bonet (puis Nakkach 60′), Barbance, Solanet, Declercq – Lavaud, Rodrigues.

SdR XI : Tullis-Joyce – Simon (puis Doucouré 77′), Devleesschauwer, Spinelli©, Deslandes – David, Rapp, Philippe (puis Corboz 74′) – Herrera, Roux (puis Feller 70′), Romanenko.


ASJ SOYAUX 1-1 MONTPELLIER HSC

Après sa série de deux victoires acquises à l’extérieur Soyaux, 6ème avec 7 points, recevait Montpellier, 4ème avec 9 points, qu’il n’a plus battu depuis le 25 mai 2006. Alors que les Charentaises n’avaient plus aligné 3 victoires consécutives depuis octobre 2017, Montpellier se présentait avec l’ambition d’empocher une deuxième victoire à l’extérieur de rang, ce qu’il n’avait jamais réussi à faire la saison dernière.
Une minute après le coup d’envoi, les Pailladines se faisaient cueillir à froid. Sur une récupération haute de Lahmari, le tir de Bourgouin était dévié par De Almeida dans ses propres filets. Une entame parfaite que Soyaux pensait capitaliser à la 19ème sur un 2 contre 1 à l’entrée de la surface mais mal négocié par Lahmari. Alors que Karchaoui, alignée ailière gauche, se montrait la plus dangereuse côté Montpelliérain (3’,23’,25’,34’), Soyaux en maîtrise dans le dernier geste défensif allait se faire punir au pire des moments. Sur la dernière offensive avant la pause, le centre de Torrent trouvait la tête de Puntigam complètement esseulée au second poteau. Le 3ème but en 4 matchs pour la milieu Autrichienne. Trois minutes après le retour des vestiaires, Montpellier revenu avec de meilleures intentions pensait doubler la marque sur un but refusé pour un hors-jeu de Léger. Sur un centre lobée du gauche de Karchaoui, Léger lancée dans le dos de la défense au second poteau, reprenait la balle de volée entre les jambes de Munich (48’). Alors que Soyaux encaissait un deuxième but dans un moment clé, la position illicite de Léger remettait le compteur à 1-1. Si Cazeau échouait à convertir les longs ballons qui lui étaient adressés face à la charnière Dekker/Nicoli (51’, 60’, 74’), les Héraultaises se heurtaient à une Munich décisive (50′, 67’, 80’). Physiquement dans le dur, les filles de Sébastien Joseph, solidaires défensivement, ne parvenaient pas à allier défense-attaque rapide et à inquiéter Schmitz. Les deux équipes se partageaient les points après une tête boxée, au-dessus de la barre, de Gauvin à la 91ème.
Les regrets peuvent être du côté de Soyaux qui a eu l’opportunité de tuer le match par trois fois avant d’encaisser un but évitable sur un manque de discipline défensif notable. Montpellier puni sur un contre-son-camp et qui hormis la virevoltante Karchaoui, n’aura que très peu réussi à élever son niveau de jeu, confirme sa méforme hors de ses bases.

🏟 Stade Camille Lebon (423 spectateurs)

⚽ Élisa de Almeida [csc] 2′ (ASJ)

⚽ Sarah Puntigam 45+1′ (MHSC)

ASJ XI : Munich – Cissoko, Couturier, M’Bassidje, Boudaud (puis Rougé 59′), Tandia©, Clérac, Lahmari (puis Pingeon 64′), Bourgouin, Dumont, Cazeau (puis Cambot 81′).
Banc : Bottega (G), Da Costa, Cambot, Canon, Rougé, Pingeon, Magnier

MHSC XI : Schmitz – Torrent©, De Almeida (puis Dekker 33′), Nicoli, Karchaoui – Belloumou (puis Mondésir 61′), Puntigam, Toletti, Le Bihan, Petermann, Léger (puis Gauvin 61′).

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